H2E : Holstein High Efficiency

H2E : Holstein High Efficiency

H2E : L'efficience des animaux au service des objectifs d'élevage

L’efficience, c’est être capable d’optimiser au maximum ce que l’on a (capacités, ressources…). La vache efficiente est donc une vache qui s’adapte aux ressources qui lui sont fournies et les optimise au maximum : elle donnera toujours le maximum de ce qu’elle peut donner !
Avec cette nouvelle image de marque génétique Holstein, EVOLUTION s’affirme : la qualité de la génétique EVOLUTION permet aux utilisateurs d’améliorer l’efficience de leur troupeau, et donc leurs résultats. 
 

 

 

H2E : La force d'une génétique d'élite, créée dans le grand ouest !

 

TEMOIGNAGES : découvrez des éleveurs bien dans leurs orientations génétiques !

 

 

« JE VEUX DES VACHES QUI DONNENT DU LAIT ! »

 

« Avoir des animaux à forte production est un choix qui répond à la fois à une envie d’avoir des vaches à la Mamelle remplie de lait lorsqu’elles arrivent en salle de traite, mais aussi un choix lié à l’exploitation », revendique Serge DUPONT, éleveur de 80 Holstein à Gael (35). « Lorsque je me suis installé avecmon frère il y a 4 ans, on avait 80 vaches pour 670 000 litres de lait. L’objectif premier a été d’augmenter la production par vache pour augmenter la production globale, malgré la capacité d’accueil limitée du bâtiment. »

« Dans les accouplements actuels, le Lait reste un critère primordial, mais nous avons élargi à d’autres critères comme les Taux, pour mieux valoriser la production. Nous travaillons aussi sur la Longévité des animaux, notamment sur les Mamelles, les Membres et les Fonctionnels pour que les animaux puissent produire et faire des veaux sans occasionner trop de frais vétérinaires et trop d’attention à l’animal. »

« Les nouvelles orientations génétiques EVOLUTION ? Ça me fait gagner du temps ! Il y a de plus en plus de taureaux sur les plaquettes d’index, alors c’est pratique d’avoir une présélection qui corresponde à nos objectifs d’élevage. Cela ne m’empêche pas de jeter un oeil aux autres taureaux, mais je regarde d’abord ceux qui se trouvent dans la liste VOLUMH2E pour voir ceux que je vais utiliser au cours de la campagne ! »

 

 

GAEC des Marais

2 associés
195 hectares
80 vaches
750 000 litres de lait
Atelier Blondes d’Aquitaine

 

« DES VACHES AVEC UNE BONNE LONGEVITE ET UNE BONNE QUALITE DE LAIT »

 

Avec un système bio, source de valeurs ajoutées mais aussi de certaines contraintes, David GONTIER, éleveur à Romagny (50), cherche avant tout des vaches durables et solides, notamment pour pallier aux règles sur les antibiotiques dans son système. « Pour moi, l’idéal, ce sont des vaches qui font 6 lactations. Je veux qu’elles vieillissent bien, avec une bonne Mamelle, une bonne Repro et de bonnes pattes. Je laisse les vaches revenir en chaleur naturellement et je les fait inséminer 3 à 5 mois après le vêlage. Je suis aussi vigilant sur les Taux,dans mon système, basé sur l'herbe sans achat de concentrés, je pense qu'il est important d'avoir un bon niveau génétique "TP" pour limiter la chute de celui-ci a certaines périodes. Je suis à 31 de TP en moyenne aujourd’hui et je tiens à ne plus descendre au-dessous de ce niveau pour garder la valeur du lait. Enfin, je fais attention aux Fonctionnels (santé de mamelle, repro, pattes bassin), et je ne choisis jamais de taureau à plus de 800 en lait, car si la génisse est trop laitière, la ration que je fournis ne lui conviendra pas et elle va mal vieillir. »

« Je suis arrivé au système bio par conviction, car je consomme comme cela et j’y suis sensible. Mais ce système est aussi une vraie réussite pour la viabilité de mon exploitation et je ne reviendrais pas à un système conventionnel. Je pense que la qualité génétique, déjà bien installée sur le troupeau, a aidé à ma conversion en bio. Une bonne génétique permet de garder un bon niveau de production et on a peu d’animaux à réformer parce qu’ils ne correspondent pas à nos attentes. Mais c’est aussi un travail permanent car si l’on baisse la garde on peut perdre rapidement en qualité… »

 

 

David GONTIER

Seul + 1 salarié (30 heures)
49 hectares
45 vaches
250 à 300 000 litres de lait
Agriculture biologique

 

 

« DES VACHES SANS SOUCIS ET EN BONNE SANTE ! »

 

Nous avons besoin de vaches solides, qui soient en lien avec nos choix de fonctionnement, libreservice, un peu singuliers : « nous fonctionnons avec moins d’antibiotiques pour les animaux (pour éviter l’antibiorésistance humaine à termes) et sans insecticides pour les cultures. C’est un système de fonctionnement qui demande du temps. Du coup, nous visons les vaches que l’on ne voit pas ! Celles qui ne demandent aucune attention jusqu’à ce que l’on se rende compte qu’elles en sont à leur 4e lactation ! » sourit Jacques PESSEREAU, éleveur à Montreuil-le-

Henri (72).

« Nos choix orientent aussi notre génétique. Nous sommes par exemple utilisateurs de semence « sans cornes », principalement pour favoriser le bienêtre animal. Nous ne visons pas le lait, mais nous privilégions avant tout autre index le TP, pour une meilleure valorisation de notre production, mais aussi Santé mamelle, Morpho (Mamelle, Membres, Bassin…) et Facilité de vêlage. Je suis amateur de génétique et je varie énormément mes lignées. Pour 60 accouplements, j’utilise une quarantaine de taureaux, moitié génomiques, moitié confirmés » conclut-il.

 

 

GAEC de la Croix Rouge

3 associés
30 hectares d’herbe
58 vaches
476 000 litres de lait
Système avec moins d’antibiotiques (animaux) et sans insecticides (cultures)
Atelier dindes reproductrices avec 2 salariés à 26h par mois (2 000 dindes)

 

« 55 VACHES, 2 ASSOCIES AVEC 1 WEEK END SUR 2 ET 3.5 SEMAINES DE VACANCES PAR AN : C’EST ÇA L’AUTONOMIE ! »

 

Avec 55 vaches, 1 000m2 de pintades et la vente directe de 6 000 poulets par an, les deux associés du GAEC Perrin (St Georges de Chesné - 35) pourraient courir à n’en plus finir… Ils ont décidé de s’organiser autrement et de s’octroyer un week end sur deux, une semaine de vacances chaque hiver et 2 semaines et demie en été chacun… Impensable pour de nombreux élevages !

« Les vaches nous prennent 70% de notre temps » explique Dominique PERRIN. « La base pour nous ce sont donc des vaches sans problèmes, qui vont demander le moins d’attention et d’intervention possible. Pour cela, nous sélectionnons beaucoup sur les pattes et les Fonctionnels, pour résister en logettes. Autre point essentiel de sélection : la reproduction. Nous faisons du croisement sur les moins bonnes génisses après génotypage. Que ce soit pour le croisement ou pour les contraintes liées aux difficultés de vêlages, nous privilégions des index fortement améliorateurs sur la Repro. Plus globalement, nous regardons aussi l’ISU et les Cellules. »

« Pour nous, l’essentiel est d’optimiser au maximum le ratio alimentation-génétique pour obtenir ce que nous souhaitons en termes d’autonomie et de production. Alimentation et génétique vont de pair… si l’on veut optimiser l’un, il est nécessaire d’optimiser aussi l’autre avec le même objectif ! »

 

 

GAEC PERRIN

2 associés
64 ha (dont 20 ha en pâture)
55 vaches
450 000 litres de lait
Ateliers pintades (standard) et poulets (vente directe)
2 génisses en station XY création et un mâle en station de testage à St Aubin du Cormier